Les billes, c’est simple. Deux données de base à recopier de l’emballage et roule.
Les deux données de base
- Masse – c’est écrit sur l’emballage (par ex. 0,28 g, 0,32 g…).
- Diamètre – même si les billes sont nominalement « 6 mm », le diamètre réel est volontairement un peu plus petit, en général 5,95 mm – et cette donnée est elle aussi écrite sur l’emballage. Recopie-la, point.
Pas de mesure, pas de pied à coulisse – tout est sur la boîte.
Où ça se saisit
Dans le simulateur : Bille → masse / diamètre.
La qualité, ça paie
La masse, et même la forme, varient d’une bille à l’autre – et de combien, ça dépend de la qualité. Des billes de meilleure qualité, ça veut dire moins d’écart, et moins d’écart, ça veut dire un meilleur groupement, donc automatiquement plus de précision et plus de portée.
Alors toujours plutôt de la qualité que du pas cher. Mieux vaut tirer quelques billes plus chères et toucher, que vider un chargeur de bouses qui partent chacune de son côté – et s’étonner ensuite que ce connard n’annonce pas ses touches.
Avancé : coefficient de traînée (Cd)
Pour ceux qui veulent creuser : le Cd détermine à quel point l’air freine la bille en vol. Le Lab a des presets tout prêts pour ça – laisse-les tranquillement par défaut.
- Bille airsoft en plastique : Cd = 0,50
- Sphère idéale, parfaitement lisse : Cd = 0,47
- Bille airsoft « golf » : Cd = 0,35
Les deux dernières sont là pour la beauté du geste. En pratique tu n’utilises que la première.
Curiosité : une bille à alvéoles, comme une balle de golf, a un coefficient de traînée presque deux fois plus faible – les creux réduisent les tourbillons d’air qui la freinent, et la portée en serait donc nettement plus grande. Le hic, c’est qu’une telle bille est très difficile à produire ; il y a eu à l’époque une tentative commerciale, finalement abandonnée. Plus à ce sujet ici